Historique de la trompe

Jadis, moyen de communication, le cor servait aux bergers, aux chasseurs et aux chevaliers pour donner l'alarme.

De nature différente selon les moyens et techniques locales, le cor était en bois, en métal ou en ivoire d'éléphant, d'où le nom d'oliphant.

La corne, peu recourbée, donnait la forme du cor, mais ce qui la différencie de la trompe, c'est la courbure : le cor envoie le son par devant, la trompe par derrière. Le cor ou indifféremment la trompe servait aux armées en 1250 sous Saint-Louis. Passant par toutes sortes de longueurs, de formes, de diamètres et de tonalités, adaptées au registre de la voix dans la musique d'église ou aux formations orchestrales, les caractéristiques de la Trompe de Chasse actuelle semblent se préciser sous Louis XV en un modèle appelé "Dampierre". Cette trompe en ré est enroulée à un tour et demi, puis vers 1814 la trompe d'"Orléans" enroulée à trois tours et demi, c'est notre modèle actuel.


La trompe aujourd'hui

La trompe est plus que jamais utilisée de nos jours malgré ce qu'en pensent les néophytes.

En effet, la venerie n'a de tout temps jamais eu autants d'adeptes que de nos jours avec près de 500 équipages de grande et petite venerie.

Il est est de même pour les sonneurs dont les formations se multiplient et sucitent de nouvelles vocations chaque année ( environ 400 débutants par an).

Une fédération de trompe, la F.I.T.F existe et organise divers concours, stages et manifestations dont le championnat de France est le point d'orgue.

Vous trouverez dans notre rubrique liens l'adresse internet de celle-ci ce qui vous permettra, en devenant adhérant, de soutenir les efforts de ces bénévoles qui défendent la pérénité de notre bel instrument.